Surmonter le "blues de l'an 3
La gestion des risques court le risque d'être perçue comme peu dynamique et ennuyeuse par les destinataires des rapports après quelques cycles. Cet état d'intérêt décroissant est appelé le "blues de l'an 3" de la gestion des risques. En prenant l'exemple d'un hôpital, le présent article montre quelles en sont les raisons et quelles méthodes et moyens permettent à la gestion des risques de rester passionnante et informative.
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